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Infos pratiques
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INFOS PRATIQUES
26, rue Emile Menier - 75116 Paris
 Tél: 01.47.27.49.22
 Fax:01.45.53.50.53
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 Passeport valide 6 mois après le retour.
 Billet de retour ou de continuation.
 Visa obligatoire .
Un visa de court séjour (d’une durée maximale de 3 mois) doit être sollicité auprès de l’Ambassade de Djibouti à Paris. Formulaire de demande de visas [Pdf 147 Ko]
Il est possible d’obtenir un visa (d’une durée de 1 mois) à l’arrivée à l’aéroport à Djibouti.
 Une carte de séjour est nécessaire aux résidents et conditionne l’obtention d’un visa d’un an renouvelable.
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Avant votre départ, vous pouvez consulter les organismes spécialisés :
- L'Institut Pasteur : 211 rue de Vaugirard, 75015 PARIS. Tél. : 01 45 68 81 98.
- Hôpital de la Pitié : 47 boulevard de l'hôpital, 75013 PARIS. Tél. : 01 45 85 90 21.
Vous pouvez vous renseigner auprès de votre médecin traitant, il saura vous prescrire le traitement adéquat.
Prévoir de la lotion anti-moustiques, ainsi qu'un traitement anti-paludéen (classification : zone 3)
En fonction du séjour réservé, un bilan de santé est nécessaire.
Certains circuits requièrent un bon état de santé (climat, difficulté...).
Aucun vaccin n'est exigé pour se rendre à Djibouti. Mais les Vaccins suivants sont Conseillés - DTPolio, méningococcie, fièvre typhoïde, hépatites A et B, rage.
EAU
Attention aux coups de chaleur : pour les éviter, il faut boire beaucoup et ne jamais oublier l'eau quand on voyage.
L'eau des puits peut servir pour une petite toilette mais n'oubliez pas qu'elle est souvent rare (une lingette s'avère aussi efficace). Dans certains campements ou auberges vous avez la possibilité de vous doucher. Consommer de préférence des aliments cuits et des boissons en bouteilles capsulées.
NOURRITURE
La nourriture préparée sur place par le cuisinier est faite de produits locaux agrémentés des compléments nécessaires. Manger local est une expérience que vous ferez sûrement. Prévoyez des barres de céréales et des fruits secs en cas de petit creux.  En cas de maladie ou d'accident, il n'y a pas d'ambulance ni d'avion sanitaire. Il n'y a que vous et votre guide ou chauffeur... Alors pas d'imprudence. N'oubliez pas votre pharmacie personnelle et le traitement antipaludéen. En fin de circuit (et pour minimiser le poids de votre sac au retour) vous pouvez laisser vos médicaments (non périmés) à notre correspondant local ou à votre guide qui les transmettra aux médecins. Ne les donnez pas à n'importe qui, car ils seront revendus ou bien pris à tort et à travers (tous les comprimés d'une boîte d'aspirine risquent d'être avalés en une seule prise !).
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Monnaie : le franc de Djibouti (DJF). 1€ = 215 DJF.
 Les cartes de crédit (Visa, Mastercard) et les chèques de voyages sont acceptés dans les grands hôtels, chez les loueurs de voitures et agences de voyage de Djibouti-ville, mais pas à l'intérieur du pays.
 Pas de distributeurs, mais possibilité de retirer des devises avec une carte Visa dans les banques. Les banques sont ouvertes le matin de 7 h à 11 h 30 et fermées l'après-midi et les vendredis et samedis. Les bureaux de change sont ouverts toute la journée sur la place du 27-Juin, dans le centre. Prévoir néanmoins une quantité suffisante d'argent liquide.
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Par rapport à Paris
 En été: 1 heure de plus
 En hiver: 2 heures de plus |
 Le climat est de type tropical semi-désertique.
 On distingue deux saisons : l’une, dite fraîche, d’octobre à avril, et l’autre, chaude, de mai à septembre durant laquelle soufflent deux vents secs et brûlants : le Sabo et le Khamsin.
 Les écarts de température entre la nuit et le jour sont plus importants à l’intérieur du pays que sur la côte. La température moyenne est de 26° pendant la saison fraîche et de 33° pendant la saison chaude. La température maximale étant de 48° et la température minimale de 16°.
 Les pluies sont rares et irrégulières. Elles tombent essentiellement au mois d’avril-mai (début de la saison chaude) et de novembre-décembre (début de la saison fraîche). Les précipitations varient sensiblement d’une année à l’autre (10 mm à 300 mm).
 A Djibouti, les pluies sont brèves, mais violentes. La moyenne annuelle est de 178 mm. Le taux hygrométrique varie de 50 % en saison chaude à 87 % en saison fraîche. Il peut atteindre 100 % en mai et en septembre
Période idéale De novembre à avril
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janv. |
févr. |
mars |
avr. |
mai |
juin |
juil. |
août |
sept. |
oct. |
nov. |
déc. |
| Moyenne Max. |
28°C |
29°C |
30°C |
32°C |
34°C |
39°C |
42°C |
41°C |
37°C |
33°C |
31°C |
29°C |
| Moyenne Min. |
21°C |
22°C |
23°C |
25°C |
27°C |
29°C |
31°C |
31°C |
29°C |
26°C |
23°C |
21°C |
| Moyenne |
25°C |
26°C |
27°C |
29°C |
31°C |
34°C |
37°C |
36°C |
33°C |
29°C |
27°C |
26°C |
| Moyenne Precip. |
10 mm |
18 mm |
20 mm |
28 mm |
18 mm |
0 mm |
5 mm |
5 mm |
3 mm |
20 mm |
23 mm |
10 mm |
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La durée du vol est de 9 h. Paris est à 5 588 km de Djibouti. Trois compagnies assurent actuellement la liaison Paris-Djibouti-Paris.
 Air France une fois par semaine
 Daallo Airlines (Tél: 01.44.09.91.90) une fois par semaine
Départ Paris les mercredis vers 23h - Départ Djibouti les jeudis vers 22h  Air Yemenia, (escale à Sanaa) deux fois par semaine.
Les taxis vous transportent dans le centre ville en 10 mn en moyenne pour un prix d'environ 1000 DJF. |
Le français et l'arabe sont les langues officielles. A l'intérieur du territoire, on parle les dialectes afars et somalis. |
Nous voyageons dans un milieu naturel propre que nous avons le devoir de respecter. Nous ne devons rien laisser derrière nous qui pollue les sites où marque notre passage. Chaque visiteur est responsable de la propreté et de l'état des sites qu'il traverse et où il bivouaque. Certains déchets (papiers, papier hygiénique, etc.) sont facilement brûlé. Chaque soir un sac poubelle vous permet de déposer vos déchets ; il sera brûlé et les restes transportés. Piles et briquets doivent absolument être rapportés en France. Merci de proscrire les aérosols.
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L'eau ne manque pas mais nécessite souvent de la part des chameliers et des chameaux beaucoup de peine et d'effort : détour vers les points d'eau, transport, etc. Donc, on l'économise par sagesse et par respect...
Vos pas vous mèneront peut-être vers des points d’eau, ce qui est toujours une émotion en milieu désertique. Ne la souillez pas par une baignade intempestive, surtout s’il y a un village à proximité ; de toutes façons des bergers viennent sûrement abreuver leurs bêtes. Veillez à ne pas utiliser de savon à proximité immédiate. L’eau sera toujours potable moyennant un simple traitement de précaution (Hydroclonazone, Micropur Forte,…). Penser à avoir deux gourdes. On peut l’utiliser sans crainte pour la toilette. Parfois l’eau peut avoir un aspect boueux ou encore un goût particulier, c’est pourquoi nous vous conseillons de prendre avec vous des pastilles désinfectantes et pourquoi pas de l’Antésite.
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A ces latitudes basses l’exposition à une forte insolation, même si la température n’est pas particulièrement élevée peut provoquer la déshydratation ou un coup de chaleur plus ou moins grave. Il n’y a souvent pas de signe avant-coureur et la gêne peut fortement nuire au bon déroulement du séjour, tant pour soi que pour les autres. La prévention est essentielle ; la règle est simple : avoir le minimum de peau exposée au soleil, garder la tête couverte, boire suffisamment. La protection des yeux ne doit pas être oubliée. Lorsque la chaleur devient importante, il est important d’apprendre à distinguer la pépie de la soif. La bouche sèche n’est pas forcément synonyme d’un besoin physiologique d’eau. Si on est attentif, on se rend compte que l’organisme s’adapte et les réflexes de comportements changent ; le besoin de boire diminue. Un excès de consommation d’eau, comme le manque, amènent des dysfonctionnements.
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La tentation est toujours grande de fixer sur la pellicule les personnes rencontrées ; et bien souvent ce désir est d’autant plus fort que la rencontre est brève. Or ce devrait être le contraire. Il est plus acceptable, pour l’autochtone de se faire photographier par l’étranger s’il y a eu un réel échange. La moindre des choses est de demander l’autorisation, sans induire un rapport d’argent, et si on vous la refuse, n'insistez pas. On parle parfois de photo volée, faite à la volée. Mieux vaut emprunter, et pouvoir rendre, donc envoyer un tirage. Ce qui est souvent promis, et pas toujours tenu. Et puis comment faire parvenir un cliché si on ne prend pas le temps de relever l’adresse des personnes ? Même les nomades ont le moyen de recevoir du courrier, par l’intermédiaire de la boite postale d’un ami ou d’un proche. Par contre le temps importe peu.
Les espaces en Djiboutiens sont grands…Prévoyez une paire de jumelles, tant pour les paysages que pour la faune. La plupart des grains de sable, poussés par les alizés, sont très fins et se logent parfaitement dans les recoins les plus inaccessibles de votre matériel photographique. La seule protection est la multiplication des sacs plastiques. Pensez à les secouer souvent.
Les prises de vue sont réglementées sur les lieux publics. Il est vivement déconseillé de photographier dans les rues des villes et sur les marchés, les bâtiments publics, militaires, administratifs, soldats et policiers.
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Vos compagnons de voyages perçoivent des sommes en rapport avec le niveau de vie du pays – si le sujet des pourboires et abordé, voir avec votre guide. Sachez qu'ils seront comme vous sensibles à toute preuve ou marque d'amitié, mais sachez aussi qu'ici, davantage que chez nous, la façon de donner vaut mieux que ce que l'on donne. Vous pouvez prévoir de laisser quelques vêtements ou chaussures, et quelques médicaments de base. Ne distribuer pas pour autant menus objets et gadgets divers sur votre route…
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