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| TREKKING |
Au cœur du triangle afar, vous découvrirez les paysages extraordinaires de la dépression danakil et rencontrerez les nomades afars.
Pendant une semaine, vous vivrez au contact des nomades et apprécierez leur mode de vie et leur culture.

- Les Scorpions du désert Détails
Cette expédition à Djibouti commence au lac Abbé. A cheval sur la frontière séparant l'Éthiopie de Djibouti, un paysage lunaire entoure le lac Abbé. Sur ses rives, des cheminées de calcaire ocre s'élèvent à plus de 50 mètres.
Du lac Abbé, nous nous dirigerons vers le nord-est jusqu'à atteindre le but de notre trek, le Lac Assal.
Vous traverserez les plaines de sable et argile, des collines, des champs de lave et des canyons pour atteindre ce lac salé croûté.
Six jours de marche et près de 125 km sépare le Lac Abbé du Lac Assal.
L’arrivée sur le lac Assal est une véritable apothéose. Lentement, il aura fallu descendre dans les canyons de l’oued Kalou où des bassines d’eau permettent un petit plongeon. L’altimètre descend ensuite en dessous du niveau de la mer pour atteindre -154 m au niveau du lac Assal éblouissant de contraste entre le bleu du lac et le blanc du sel.
Le Lac Assal est un lieu unique au monde : une vaste dépression à cent cinquante mètres au-dessous du niveau de la mer (à peine distante de quelques kilomètres).Toute la partie ouest est formée d'un grand croissant de sel qui a plus de soixante mètres d'épaisseur.
Vous apprécierez les paysages d'une beauté à couper le souffle, la sérénité de la région et l'art de vivre comme les nomades Afar, qui nous guide à travers leurs terres ...Un merveilleux expérience
- Sur les pas de Wilfred Thesiger Détails
Nous proposons une mosaïque de l'extrême : volcans, dérive des continents, désert, «doumeraies», zones humides, lacs, delta intérieur et problématique de développement, conflit agriculteurs -nomades, désertification.
La région frontalière constituée par le sud Ouest de Djibouti et le nord est de l'Éthiopie est appelée dépression Afar, triangle Afar ou encore Désert des Danakils. Elle représente 30 % à 60 % respectivement de terres arides d'Ethiopie et de Djibouti et le climat il y est chaud et sec avec une saison humide d'été, caractérisé par des pluies violentes et sporadiques. Le très faible volume annuel des précipitations -de l'ordre de 130 mm- ajouté à un réseau hydrographique composé d'oueds temporaires, forme un contexte d'aridité dans lequel le bassin inférieur de l’Awash, fleuve éthiopien, constitue fonctionnel un cordon oasien.
D'une superficie totale de 110 000 km² (près de quatre fois la superficie de la république de Djibouti), le bassin de l'Awash joue un rôle fondamental pour les populations nomades et agraires qui bénéficient des pâturages et des zones cultivables que le fleuve procure. Naissant sur les hauts plateaux éthiopiens, le fleuve Awash s'écoule le long de la Rift Vallée, le grand sillon tectonique est-africain, et aboutit à une série de lacs de salinité croissante. Outre les hippopotames, les crocodiles -très nombreux- sont les animaux les plus spectaculaires du fleuve.
L'ensemble de la région est peu connue des visiteurs étrangers et l'on peut quasiment s'inscrire dans les traces de Wilfred Thesiger, explorateur -écrivain, qui notait dans ses carnets, en avril 1934, au cœur du territoire Afar : «Nous regagnâmes le camp au coucher du soleil. Je n'avais pas trouvé traces d'émissaire [sortie du lac] et je m'estimais satisfait d'avoir pu établir de manière concluante que l'Awash aboutissait effectivement dans l'Abhé-bad. »
C'est donc à une véritable première que sont invités les candidats à ces premiers circuits, revisitant une histoire et une région dont peu de visiteurs étrangers (à part quelques volcanologues et paléontologues) connaissent les richesses dévoilées ou encore secrètes.
Des premières observations réalisées sur le terrain, il ressort que la faune, notamment l'avifaune est d'une grande richesse et peut s'observer dans d'excellentes conditions. Peu ou pas chassés, les oiseaux se laissent facilement approchés ou intègrent rapidement l'observateur dans leur milieu. Quarante-six espèces différentes en à peine une heure d'observation « amateur », le potentiel et immense : autruches, hérons divers, cormorans, oies l'Égypte, dendrocygnes, ibis sacrés, ibis falcinelles, ombrettes, tantales, pélicans blancs, vautours, guêpiers carmins, souimangas du Nil, aigles pêcheurs... L'échantillon suffit à caractériser une zone d'observation ornithologique exceptionnelle tant quantitativement que qualitativement.
Le cas des mammifères est différent. Une pression de braconnage de chasse s'exerce et la concurrence du détail domestique est rude. Mais ils sont omniprésents : trois espèces de gazelle endémiques de la Corne de l'Afrique -gazelle dorcas, gazelle de Soemmerring, gazelle de Waller, orxy beisa, phacochères et carnivores diurnes et nocturnes - chacal, hyènes - constituent le menu. Mais le guépard, la panthère et l'âne sauvage sont des animaux rares et en danger qui peuvent en enrichir spectaculairement le contenu. Le but du voyage est aussi d'évaluer la perspective d'une observation plus systématique de ces espèces exceptionnelles.
Naturaliste, ce voyage-découverte le sera certainement. Mais ressources minérales, eau, flore et faune constituent le cadre d'un mode de vie nomade très présent. Perturbé par la modernité occidentale, subissant une aridification constante, en butte à une conversion des terres en zones agricoles ou urbaines, ce mode de vie est le témoin d'un certain équilibre homme-ressource.
Pour l'observation de la faune et aussi de la flore, affûts, bilbaude et points d'observation sont prévus tout au long de l'itinéraire. Il est important d'avoir une paire de jumelles !
- Sur les traces de Rimbaud Détails
Vous êtes rimbaldien, un adepte de Rimbaud ou tout simplement passionné de trek à thèmes, vous voulez essayer de comprendre pourquoi sa plume n’a pas noircie du papier dans la nébuleuse Est africaine, vous aimez les grands espaces et rêvez de découvrir les destinations du poète aux semelles de vent. Les fabuleuses destinations de Djibouti, Tadjourah, Ambabo, lac Assal, oued Kalou, l’oasis sauvage d’Allouli et plaine de Gagaddé vous attendent. Marchez dans les pas du précoce et prodigieux génie.
Vous allez vous familiariser avec les nomades et leurs coutumes. N’hésitez- plus, ce circuit est une destination qui est faite à votre mesure : lacez vos chaussures et envolez vous pour ce circuit initiatique, située sur la côte orientale de l’Afrique, au débouché de la Mer Rouge et du Golfe d’Aden.
8j/7n en pension complète, à l'hôtel ou en bivouac 6 jours de marche, 5h à 6h de marche par jour pour le trekking
Conditions, Conseils: Les participants doivent être en bonne condition physique. Il fait chaud mais aucun effort surhumain n'est exigé. Nous marchons le matin de bonne heure jusqu'à midi. Après le déjeuner, nous nous reposons jusqu'à la mi-journée. Nous reprenons la marche jusqu'au crépuscule où nous nous arrêtons pour établir notre camp et pour apprécier un repas bien mérité.
Les chameaux portent tout l'équipement : bagage, nourriture et eau (l'eau minérale dans des bouteilles scellées). Vous n'avez pas besoin de porter un sac à dos, bien que vous puissiez choisir de porter un petit sac à dos contenant des articles tels qu'un appareil-photo, une lotion de bronzage, etc. Nous dormons sous les étoiles sur des nattes tout comme les afars. Les repas simples mais nourrissants et équilibrés se composent de riz, pâtes, lentilles, salades, viande de chèvre, etc.
Il fait chaud et il est essentiel de boire régulièrement pendant l'excursion : nous recommandons 6 litres par jour. Nous conseillons également de prendre une dose quotidienne de sels de réhydration pour empêcher la déshydratation et la perte d'autres mineraux.
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